samy Par lila 6 Novembre 2009, 12:07:10. je crois que tu peux ĂȘtre optimiste, la contamination se fait s'il y a Ă©change de sang avec sang ou Ă©change de sĂ©crĂ©tions vaginales ou sperme avec une plaie ou une lĂ©sion. on sait de plus que la circoncision est un atout en ta faveur. Laction du 10 avril pour dĂ©noncer le scandale du sang contaminĂ© s’inscrit donc dans un contexte de tensions et d’échecs. En utilisant un colorant alimentaire trĂšs facilement LhĂ©patite C est une affection hĂ©patique d'origine virale. Le virus de l'hĂ©patite C, ou VHC, est responsable d'environ 20 % des cas d'hĂ©patites aiguĂ«s et de 70 % des cas d'hĂ©patites chroniques, une cause majeure de cirrhose et de cancer primitif du foie. La rĂ©daction d'Allo Docteurs. RĂ©digĂ© le 20/10/2008, mis Ă  jour le 19/07/2022. Lamycose est une infection de la peau ou d’une muqueuse par un champignon. Elle peut donc toucher la peau mais aussi la bouche, le sexe. Les symptomes sont variĂ©s en fonction de la localisation et de l’agent pathogĂšne en cause (dermatophyte, candida). Le traitement du champignon requiert des antifongiques. Lesmanifestations du sepsis sont nombreuses. Pour Ă©voquer le diagnostic, il faut au minimum deux sur signes sur les quatre suivants : de la fiĂšvre au-dessus de 38°C ; au contraire, une diminution de la tempĂ©rature en dessous de Lesida du chat est une maladie aussi redoutable que son Ă©quivalent chez l'ĂȘtre humain : une fois l'animal contaminĂ©, l'issue est immanquablement fatale, Ă  plus ou moins longue Ă©chĂ©ance. L'absence de symptĂŽmes pendant de nombreuses annĂ©es est Ă  la fois une maigre consolation (car le chat sĂ©ropositif peut pendant ce temps continuer Ă  vivre normalement) et Àl'Ă©preuve du sang contaminĂ©. Pour une sociologie des affaires mĂ©dicales. RĂ©volte des victimes, indignation publique, mĂ©decins et politiques sur le banc des accusĂ©s jamais, avant le sang contaminĂ©, la santĂ© n'avait Ă©tĂ© en France une telle affaire d'État. Pourtant, l'Ă©pidĂ©mie transfusionnelle par le virus du sida est restĂ©e pendant des annĂ©es confinĂ©e Ă  un tout petit Jetiens Ă  prĂ©ciser que j’ai bien vu une trace rouge (un peu rose) sur mon doigt. Donc il y avait fort probablement du sang sur ma main. Pour rĂ©sumer – si je touche du sang infectĂ© avec ma main et j’ai des plaies autours de mes ongles (avec peau arrachĂ©e et un peu de saignement) est ce qu’il y a un risque ? Faitestremper un morceau de gaze dans une solution saline ou un produit dĂ©sinfectant recommandĂ© par votre mĂ©decin. Appliquez-le doucement sur la plaie en tapotant. Si du sang Peuton ĂȘtre contaminĂ© par le VIH en embrassant une personne sĂ©ropositive sur la bouche ? Non. La salive, les larmes, la sueur ou l’urine ne sont pas contaminantes. On peut donc toucher, embrasser une personne sĂ©ropositive, mais aussi utiliser les Ă©quipements publics (toilettes, douches, piscines) sans risquer d’ĂȘtre infectĂ© par le VIH. 1aEIJ. Partager toutCOMMENT SantĂ© SantĂ© de la Famille Prermiers soins Traitement des blessures Comment identifier et soigner une plaie infectĂ©e Image Une plaie s'infecte quand elle a Ă©tĂ© ouverte, puis mis en contact avec des agents polluants. Souvent, les signes d'infection sont Ă©vidents, et on observe des changements tempĂ©rature, couleur, toucher, apparition de sĂ©crĂ©tions, aspect. explique ici comment identifier une plaie infectĂ©e et comment la soigner. Étapes Ă  suivre 1 AprĂšs une incision de la peau, une coupure et/ou une plaie chirurgicale, il faut surveiller l'Ă©volution de la plaie. Une peau qui cicatrise bien est de couleur rosea une tempĂ©rature tiĂšde de la peauest indolore au toucherne prĂ©sente pas de signes d' il existe un certain nombre de signes qui permettent de dĂ©terminer prĂ©cisĂ©ment l'Ă©tat de la plaie, et nous vous les expliquons ci-dessous. 2 La peau doit avoir une tempĂ©rature comprise entre 35 et 36,9Âș C. Avec le bout des doigts vous remarquerez si sa tempĂ©rature est supĂ©rieure. Si tel est le cas, c'est qu'il y a un risque d'infection. 3 L'augmentation de tempĂ©rature locale de la peau s'accompagne gĂ©nĂ©ralement d'une inflammation des bords de la plaie. Rappelez-vous que le gonflement et le rougissement de la peau sont caractĂ©ristiques de l'inflammation. Sachez que les blessures chirurgicales avec des points ou des agrafes provoquent une lĂ©gĂšre inflammation pendant quelques jours. 4 Si la plaie est infectĂ©e, il est possible de ressentir des douleurs. Elles peuvent se manifester au cours des soins, suite Ă  des frottements, si l'on sollicite trop la zone concernĂ©e, etc. La douleur est un symptĂŽme aiguĂ« qui s'accompagne normalement des signes mentionnĂ©e prĂ©cĂ©demment est les patients dĂ©finissent comment lancinante 5 Pour savoir si une plaie Ă©volue bien, il faut l'observer rĂ©guliĂšrement pour s'assurer qu'elle un bon Ă©tat. Cela se juge principalement Ă  la couleur, mais il faut surveillez en particulier l'Ă©volution des bords. Leur croissance est discontinue en cas d'infection. 6 Finalement le signe d'infection le plus flagrant est l'apparition d'une sĂ©crĂ©tion purulente. Cette sĂ©crĂ©tion est le plus souvent de couleur verte jaunĂątre et assez dense. 7 Si la plaie prĂ©sente un tel aspect, consultez un mĂ©decin de toute urgence. Par la suite, nous vous donnons quelques conseils pour soigner une plaie infectĂ©e. 8 Commencez par nettoyer la plaie avec du sĂ©rum physiologique et du savon neutre. SĂ©chez avec une gaze stĂ©rile. Il est important que vous Ă©liminiez toute sĂ©crĂ©tion et que la plaie reste propre. 9 Appliquez ensuite une pommade antibiotique et recouvrez la plaie avec un pansement pour Ă©viter le contact avec des agents de pommades antibiotiques la Furacine, la Fucidine...la pommade doit ĂȘtre prescrite par un professionnel. Cet article est purement informatif, toutCOMMENT n'a pas les capacitĂ©s de prescrire de traitement mĂ©dical ni rĂ©aliser de diagnostics. Nous vous invitons Ă  vous rendre chez le mĂ©decin si vous prĂ©sentez des gĂšnes ou un mal-ĂȘtre. Si vous souhaitez lire plus d'articles semblables Ă  Comment identifier et soigner une plaie infectĂ©e, nous vous recommandons de consulter la catĂ©gorie SantĂ© de la Famille. Écrire un commentaire denise hooper 13/02/2020 vien de me faire enlever la moitie de la glande thyroid jai rien toucher du pensement qui est la mais jai bcp de mucus qui sort de la bouche avec du sang et la plait est plus enffler que hier et rouge a lentour operation fait mardi esque ses normal christiane 14/12/2016 j'ai une plaie a l'arriere de la jambe fille la nettoie au peroxide .La plaie seche et coule . Justino omadicoke djekedimba 22/11/2015 C'est-Ă -dire tout explications est trĂ©s util. Comment identifier et soigner une plaie infectĂ©e Comment identifier et soigner une plaie infectĂ©e toutCOMMENT SantĂ© SantĂ© de la Famille Prermiers soins Traitement des blessures Comment identifier et soigner une plaie infectĂ©e Retour en haut Accueil » Maladies nosocomiales » SARM staphylocoque dorĂ© SymptĂŽmes et traitement aprĂšs une infection Dans un prĂ©cĂ©dent article, nous avions prĂ©sentĂ© ce que sont les SARM staphylocoque aureus rĂ©sistant Ă  la mĂ©ticilline, aussi appelĂ©s staphylocoques dorĂ©s. Nous vous avions aussi parlĂ© des prĂ©cautions Ă  respecter pour Ă©viter d’ĂȘtre infectĂ© par ce microbe lors d’un sĂ©jour Ă  l’hĂŽpital. Car cette bactĂ©rie inoffensive lorsqu’elle reste sur la peau, peut causer des infections graves lorsqu’elle rentre dans le corps en passant bien souvent par une plaie ouverte ou une coupure de la peau. Si un staphylococcus aureus pĂ©nĂštre dans l’organisme via une brĂšche de l’épiderme, il peut causer diffĂ©rents types d’infections. Dans la plupart des cas, il va s’agir d’une infection des tissus de l’épiderme autour de la plaie une peau rouge, une tumĂ©faction et une inflammation au pourtour de la plaie. L’infection peut aussi prendre la forme de furoncles, kyste ou autre abcĂšs. La prĂ©sence de pus et d’une ultra-sensibilitĂ© au toucher sont des symptĂŽmes renforçant le diagnostic d’une contamination par le staphylocoque dorĂ©. Le SARM peut Ă©galement ĂȘtre la cause d’autres types d’infections infection urinaire si la bactĂ©rie entre dans le systĂšme urinaire, cela est possible. septicĂ©mie dans le cas oĂč le SARM entre dans le sang, cela crĂ©era un empoisonnement du sang, c’est une infection grave. pneumonie une atteinte et une infection du systĂšme respiratoire est envisageable si le microbe n’est pas stoppĂ© Ă  temps
. 
 toutes les parties du corps peuvent potentiellement ĂȘtre infectĂ©es coeur, moelle
. Dans les cas les plus graves, la vie du patient peut-ĂȘtre en danger. Comme diagnostiquer la prĂ©sence de staphylocoque dorĂ© ? Le test de prĂ©sence du SARM se rĂ©alise au moyen d’une prise de sang ou d’un prĂ©lĂšvement sur la zone infectĂ©e. Si la bactĂ©rie est prĂ©sente, des tests complĂ©mentaires sont effectuĂ©s pour identifier les antibiotiques efficaces et prodiguer un traitement. A noter que la dĂ©couverte de staphylococcus aureus sur la peau ou dans le nez d’un patient de signifie pas qu’il est infectĂ©, il est simplement “porteur” et cela n’est en aucun cas dangereux. Il doit juste faire attention Ă  ne pas le transmettre Ă  une personne susceptible de se faire infecter systĂšme immunitaire plus faible, prĂ©sence d’une blessure ouverte
. Dans la plupart des cas, si le microbe est dĂ©couvert sur l’épiderme, une crĂšme antibiotique sera prescrite afin d’éliminer le germe et Ă©viter toute transmission. Staphylocoque dorĂ© quel traitement ? Comme son nom l’indique, l’une des caractĂ©ristiques du SARM –staphylocoque aureus rĂ©sistant Ă  la mĂ©ticilline-, est qu’il a dĂ©veloppĂ© une rĂ©sistance Ă  la mĂ©ticilline, antibiotique normalement utilisĂ© pour soigner toutes sortes d’infections. Il est donc plus difficile Ă  Ă©liminer mais, heureusement il reste vulnĂ©rable Ă  d’autres types d’antibiotiques vancomycine ou linĂ©zolide. L’antibiotique est souvent injectĂ© en intraveineuse et le traitement peut parfois durer plusieurs semaines, pĂ©riode durant laquelle il est prĂ©fĂ©rable d’ĂȘtre en surveillance Ă  l’hĂŽpital pour Ă©viter que l’infection ne s’étende Ă  d’autres parties du corps. En conclusion, mĂȘme si cette bactĂ©rie peut-ĂȘtre responsable d’infections graves et parfois mettre la vie du patient en danger, sa transmission est limitĂ©e si des rĂšgles d’hygiĂšne strictes sont respectĂ©es lors du sĂ©jour Ă  l’hĂŽpital. Le lavage de mains est Ă©lĂ©mentaire et le personnel mĂ©dical doit porter des gants lorsqu’il manipule du matĂ©riel ayant Ă©tĂ© en contact avec des patients infectĂ©s, cela pour ne pas contaminer les autres chambres qu’il visite. 6 Comments on SARM staphylocoque dorĂ© SymptĂŽmes et traitement aprĂšs une infection Copyright © Tous droіts rĂ©servĂ©s - Toute reproductіon est іnterdіte sous peіne de poursuіtes. Si les dangers liĂ©s au VIH Virus de l’ImmunodĂ©ficience Humaine sont relativement bien connus, avec le risque de dĂ©velopper le sida syndrome de l’immunodĂ©ficience acquise, la façon dont le virus se transmet est parfois encore mĂ©connue. Pour certains, le niveau d'information sur les risques de contamination au VIH est mĂȘme prĂ©occupante. Voici quelques rappels sur ce virus et sur la façon dont il se transmet, avec l'appui du guide pĂ©dagogique "Risky or not risky" de SIDA' la main d'un sĂ©ropositif est risquĂ©, c'est faux ! La peau n’est pas une porte d’entrĂ©e pour le VIH. De plus, il n’y a pas de liquide contaminant impliquĂ© lors de contacts de peau Ă  peau. Tenir la main de quelqu'un porteur du virus ou avoir des contacts de peau Ă  peau comme Ă©changer des massages, danser ou se masturber ne prĂ©sente aucun VIH peut se transmettre par la salive, c'est faux ! Embrasser quelqu’un, mĂȘme trĂšs passionnĂ©ment et avec la langue, n’amĂšne pas de risques de contamination. La salive n’est pas un des 5 liquides pouvant transmettre le VIH. On peut donc aussi boire dans le mĂȘme verre qu’une personne vivant avec le VIH/ transpiration est un vecteur de transmission du VIH, c'est faux ! La transpiration ne prĂ©sente aucun risque de contamination. Pratiquer un sport, mĂȘme de contacts avec une personne sĂ©ropositive ne reprĂ©sente donc aucun pilule contraceptive d’urgence peut empĂȘcher la transmission du virus, c'est faux ! La pilule est un moyen de contraception, elle ne protĂšge en aucun cas des IST et du VIH/ faut ĂȘtre prudent lors de l'Ă©change de brosses Ă  dents ou de rasoirs, c’est vrai ! Le brossage de dents ou le rasage peuvent causer des microlĂ©sions Ă  la bouche et laisser des traces de sang sur l’ustensile. Il vaut donc mieux ĂȘtre prudent. Toutefois, le VIH/SIDA survit moins de quelques minutes Ă  l’air libre. Il faudrait donc que deux personnes utilisent le mĂȘme rasoir ou la mĂȘme brosse Ă  dent dans un trĂšs court dĂ©lai et que les deux personnes aient des plaies ouvertes porte d’entrĂ©e pour le VIH dans la bouche ou l’endroit rasĂ© pour qu’il y ait une contamination. Il est Ă©galement conseillĂ© de ne pas se brosser les dents avant ou aprĂšs un rapport oro-gĂ©nital, car on crĂ©e des portes d’entrĂ©e au VIH au niveau des faire un piercing ou un tatouage est risquĂ©, c'est faux ! si les conditions d'hygiĂšne sont respectĂ©esRĂ©alisĂ© par une personne professionnelle qui utilise des instruments rĂ©pondant aux normes de sĂ©curitĂ© et d’hygiĂšne, instruments stĂ©riles et Ă  usage unique, un piercing n’implique pas de risque d’exposition au VIH/SIDA. Le matĂ©riel pour piercings est depuis plusieurs annĂ©es Ă  usage unique en Belgique. RĂ©alisĂ© de maniĂšre professionnelle avec des instruments rĂ©pondant aux normes de sĂ©curitĂ© et d’hygiĂšne instruments stĂ©riles, un tatouage n’implique pas non plus de risque d’exposition au VIH/SIDA. Le matĂ©riel pour tatouage est depuis plusieurs annĂ©es, lui aussi, Ă  usage piqĂ»re de moustique peut vous contaminer, c'est faux ! Le moustique ne transmet pas le VIH. Le VIH ne se transmet que d’ĂȘtre humain Ă  ĂȘtre humain. MĂȘme s’il pique une personne contaminĂ©e par le VIH, la quantitĂ© de sang est trop infime pour qu’il y ait un risque de contamination. De plus, le moustique suce le sang mais ne le rĂ©injecte pas ensuite dans la prochaine personne qu’il le cunnilingus prĂ©sente un risque, c'est faux !Il n'y a quasiment aucun risque pour le cunnilingus. Le virus ne survit pas Ă  l'air et ce contact n'est pas assez pĂ©nĂ©trant. GĂ©nĂ©ralement, il n'y a pas de risque exceptĂ© en prĂ©sence de sang rĂšgles, blessures, etc.. Recevoir une fellation est risquĂ©, c'est faux !Il n’y a pas de risque VIH quand on se fait faire une une fellation est risquĂ©, c'est vrai ! mais le risque est peu courantLors des rapports oro-gĂ©nitaux, plusieurs liquides peuvent entrer en contact avec la muqueuse buccale. Ex le liquide prĂ©-Ă©jaculatoire et le sperme sont en contact avec la bouche. Pour se protĂ©ger d’une Ă©ventuelle transmission du VIH lors d’une fellation, il faut utiliser un prĂ©servatif. Le risque de transmission est augmentĂ© en cas de problĂšmes buccaux chez celui/celle qui pratique la fellation gingivite, angine, candidose, plaie ouverte et rĂ©cente comme des soins dentaires
La transfusion sanguine prĂ©sente un risque de contamination, c’est faux ! en Belgique en tout casAujourd’hui, le sang est testĂ© par les laboratoires. Il n’est donc plus possible en Belgique de recevoir du sang contaminĂ© par le VIH/SIDA ou encore par l’HĂ©patite B et sodomie est une pratique sexuelle Ă  risque, c’est vrai ! L’anus est une muqueuse trĂšs sensible et qui n’est pas lubrifiĂ©e naturellement, ce qui peut crĂ©er des micro-fissures et saignements lors d’une pĂ©nĂ©tration. Pour Ă©viter ces situations on peut utiliser un lubrifiant, uniquement Ă  base d’eau avec un prĂ©servatif. Les micro-fissures sont des plaies ouvertes et constituent donc des portes d’entrĂ©e pour les liquides contaminants, il faut donc se protĂ©ger Ă  l’aide d’un prĂ©servatif. Les prĂ©servatifs internes sont plus rĂ©sistants et adaptĂ©s pour les pĂ©nĂ©trations de sextoys prĂ©sente un risque de contamination, c'est vrai ! Lors d’échange de "sextoys", certains liquides contaminants peuvent ĂȘtre prĂ©sent et rester sur le sextoy et ensuite ĂȘtre en contact avec une muqueuse. Afin d’ĂȘtre sĂ»r d’éviter la transmission du VIH, il faut utiliser un prĂ©servatif avec les "frĂšre de sang" est potentiellement dangereux, c'est vrai ! Le fait de frotter deux plaies ouvertes et de se partager du sang constitue une situation trĂšs risquĂ©e !Les toilettes publiques reprĂ©sentent un danger, c’est faux ! Partager des toilettes avec une personne sĂ©ropositive ou utiliser des toilettes publiques ne reprĂ©sente aucun risque de contamination au de la drogue en groupe est risquĂ©, c'est vrai !Lors d’un sniff de drogue, des "microlĂ©sions" se crĂ©ent dans la muqueuse nasale. Ces "microlĂ©sions" peuvent entraĂźner des saignements. DĂšs lors, si plusieurs personnes partagent la mĂȘme paille de sniff, le sang contaminĂ© d’une personne peut ĂȘtre en contact avec les muqueuses nasales d'une autre personne et donc l’ personne porteuse de virus peut ne plus transmettre, c'est vrai !Lorsqu’une personne sĂ©ropositive suit un traitement, le suit correctement respects des doses, rĂ©gularitĂ© des prises, avec ou sans repas
 et fait des bilans rĂ©guliers, sa charge virale devient indĂ©tectable lors de la prise de sang. DĂšs lors, le risque qu’elle transmette le virus du VIH par voie sexuelle est supprimĂ©, quelles que soient les pratiques rapports vaginaux, anaux, oraux. Attention, mĂȘme si on ne dĂ©tecte plus la prĂ©sence du virus, la personne n'est pas dĂ©finitivement guĂ©rie. On ne guĂ©rit pas encore du SIDA mĂȘme si les trithĂ©rapies permettent aux patients de mener une vie normale avec des traitements allĂ©gĂ©s. Elles permettent mĂȘme d'avoir une vie sexuelle normale sans risque de contaminer son partenaire. Et mĂȘme d'avoir des enfants qui ne seront pas porteur du sexuels Ă  risque, un calculateur de risques est disponible en ligneLe site propose aussi un test en ligne si vous pensez que vous avez eu des rapports sexuels Ă  risque. Attention, comme rappelĂ© sur la plateforme, ce calculateur donne une estimation des risques selon les connaissances actuelles. Il ne remplace donc pas un dĂ©pistage et ne fait pas de diagnostic. Pensez dĂ©pistage !En cas de prise de risque, le dĂ©pistage est indispensable. Il existe maintenant des auto-tests vendus en pharmacie et dĂ©livrĂ©s sans prescription mĂ©dicale. Si ces auto-tests sont un outil supplĂ©mentaire de dĂ©pistage du VIH, le diagnostic de l'infection par le virus responsable du sida doit ensuite ĂȘtre confirmĂ© par un mĂ©decin ou un centre de dĂ©pistage. Un dĂ©pistage qui est gratuit dans certains centres. PARTAGERSur le mĂȘme sujetArticles recommandĂ©s pour vous